« La Dame en noir » s’adresse aux amateurs de films de fantôme et nous plonge dès les premières images dans une autre époque, autour de la fin du XIXème siècle. Les amateurs d’Harry Potter auront le plaisir d’y retrouver Daniel Radcliffe, très juste dans ce rôle d’homme torturé par la mort de son épouse et alternant les scènes d’angoisse et d’émotion.

Affiche promotionnelle du film La dame en noir réalisé par James Watkins et produit par Hammer Film Productions, Alliance Atlantis Film, i Väst Filmgate, Cross Creek Pictures

Un jeune notaire Arthur Kipps, doit s’occuper des droits de succession d’une patiente décédée récemment dans le manoir d’un village. Il devra faire face à de sombres secrets et au fantôme des lieux…

Le lieu hanté est un manoir dans le plus pur style victorien, le décor surnaturel est bien posé. Tous les décors sont somptueux, en intérieur ou en extérieur. Ils confèrent au film une dimension gothique, un sentiment d’isolement et de solitude. Tout est hostile à notre héros: le brouillard, les marais dangereux qui entourent le manoir, le village voisin et ses habitants superstitieux et renfermés. Ce coin de campagne donne l’impression d’être maudit et enfermé dans un éternelle souffrance.

Les apparitions de la Dame en noir, le fantôme du manoir, sont rares mais saisissantes. Chaque fois que le notaire pénètre dans les lieux, on frissonne d’avance pour lui et avec lui. Chaque objet qu’il croise, chaque bruit qu’il entend prend une dimension surnaturelle. Ce florilège d’émotions confirme que ce film de fantômes remplit tous les critères du genre.