Tous trois films espagnols, Rec 1, 2 et 3 sont une suite d’histoires à vous glacer le sang, mêlant zombie, maisons habitées et virus incurable. A l’origine, il n’était prévu qu’un seul Rec, mais son succès a été immédiat, raison pour laquelle on compte déjà trois opus avec un quatrième en prévision.

Affiche promotionnelle du film REC réalisé par Paco Plaza et Jaume Balagueró et produit par Castelao Producciones, Filmax

De nombreux spectateurs ont vu ces films au cinéma (qui ont d’ailleurs été récompensés à divers festivals) et tous en témoigneront : une nouvelle ère de films d’horreur est née avec la trilogie Rec !

Les histoires sont semblables, mais toutes sont particulièrement effrayantes : âmes sensibles, s’abstenir ! Rec 1, 2 et 3 sont en vérité des suites logiques, ou du moins des histoires liées les unes aux autres. En effet, le premier opus pose les bases : une maison infestée de zombies agressifs et assoiffés de sang, dans laquelle une équipe d’intervention et des journalistes se retrouvent coincés, face à leur destin. Rec 2 raconte la suite immédiate : les scènes ont en effet lieu une dizaine de minutes après la fin du premier opus. Il faut voir que les scènes d’horreur vont en gradation : plus on avance dans l’histoire et plus le vice est poussé jusqu’à son paroxysme. D’ailleurs, le troisième volet de la trilogie (intitulé Rec Genesis, en référence à la Bible) est l’histoire identique des deux premiers, mais avec un arrière-fond différent : celui d’un mariage, où tous les invités vont se retrouver infectés par un mal d’origine inconnue et indéterminée.

De manière évidente, Rec se distingue des autres films d’horreur, car l’engouement pour cette trilogie est tout particulier : en effet, tout comme Paranormal Activity ou le Projet Blair Witch, Rec innove en mettant le spectateur à la place du caméraman, ainsi, c’est au travers des yeux d’un des personnages du film que l’on assiste aux scènes d’épouvante : zombies agressifs, course poursuite à travers une maison sombre et dangereusement infestée…

C’est cet aspect style documentaire qui séduit les foules, mais qui rend les scènes bien plus malsaines, comme vraies, il s’agit donc d’un angle d’attaque bien plus angoissant. Il semble donc qu’allier des histoires véridiques à des scènes créant l’émotion et l’identification chez le spectateur soit la recette du succès : la trilogie Rec en est la preuve… morte-vivante !