L’associé du diable ou encore l’avocat du diable au Québec est un film où les acteurs ont réussi un véritable tour de force. Le film nous plonge dans le monde impitoyable des avocats, de la justice mais aussi du luxe et du vice.

Affiche promotionnelle du film L'Associé du diable réalisé par Taylor Hackford, produit par Anne Kopelson et distribué par Warner Bros. Pictures

Nous suivons le héros de ses débuts dans une petite ville aux plus hautes sphères avec tous les problèmes et les interrogations que cela amène.

Au-delà du jeu parfait des acteurs dans le film, il est absolument incontournable pour son histoire, incitation au vice, la débâcle apportée par petites touches acceptables pour finalement arriver à une situation intolérable pour nous comme pour le héros.

Le film est subtil, les différents éléments-clés sont positionnés petit à petit pour finalement amener à une fin presque intolérable qu’un dernier retournement va complètement changer. Avec ce film on ne sait pas sur quel pied danser, on sent bien que quelque chose ne va pas, mais c’est si subtil qu’on se demande si on ne réagirait pas comme le héros.

Le film nous emporte complètement, on voit les personnages plonger dans les abîmes les plus profonds et on voudrait pouvoir leur tendre la main, mais en même temps, l’envie de laisser le film se dérouler tout seul est saisissante. Au retournement de situation, on voudrait pouvoir continuer à suivre leur histoire.

Kevin Lomax, interprété par Keanu Reeves est un avocat de renom, mais débutant sa carrière est face à un dilemme. Il doit soit défendre son client, Getty, qui est coupable d’abus sexuels sur une jeune fille mineure et il le sait, ou abandonner le procès. Lomax n’a jamais abandonné ni perdu de procès depuis qu’il travaille… Le Diable est interprété par Al Pacino.

Le film traite principalement du thème suivant : la manipulation.