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Les oriflammes dans le secteur de la publicité

Les oriflammes dans le secteur de la publicité

Vous qui détenez un commerce, une entreprise, un magasin, un restaurant, un camping, vous qui organisez un show room, un salon, une foire, un festival, un concert, une manifestation sportive, une exposition événementielle, vous donc qui désirez vous faire connaître et vous démarquer par rapport à vos concurrents, vous avez sans doute déjà utilisé les vecteurs classiques tels que les kakemonos (simples affiches), les roll’up (affiches enroulables) ou encore les x-banners, autres sortes de kakemonos dotés d’œillets de fixation, les porte-clefs, les fameux stands parapluie ou les médias classiques, radios et télévisions comprises.

Mais connaissez-vous les oriflammes qui attirent encore plus les regards ?

D’où vient cette appellation d’ailleurs ? A l’origine, ce mot vient du latin « aurea flamma » (flamme d’or ou dorée) et désignait l’étendard de Charlemagne, puis celui de Saint-Denis que les Rois de France levaient avant de partir en guerre et que l’on hissait sur les champs de bataille. Ces étendards étaient beaucoup plus fins, avec des drapeaux qui se terminaient en pointes. Il s’agissait donc bel et bien d’une bannière d’apparat pour frapper les esprits.

Aujourd’hui, le drapeau publicitaire est un moyen performant et dynamique pour toucher le maximum de clients. C’est un vecteur de communication et de promotion « dans le vent » à double titre ! Et c’est une extraordinaire PLV (publicité sur lieu de vente dans le jargon du merchandising). Voilà un moyen moderne qui attire la sympathie des clients. Rendez-vous sur vedi-express.com pour en savoir encore plus sur les oriflammes publicitaires.

Ensuite, on peut effectivement dire que ce procédé est dans le vent, puisqu’il s’agit d’une voile qui va effectivement flotter au vent, dont le mouvement va donc attirer l’oeil des passants et mettre en valeur votre enseigne ou vos promotions. C’est une publicité qui « bouge ». C’est une publicité qui « vit » !

Les différentes formes et formats des oriflammes

On trouve sur le marché 4 formats majeurs, et vous pourrez aisément faire votre choix :

  • L’oriflamme goutte d’eau va faire effectivement déborder le vase de votre accroche publicitaire. C’est la plus économique. Elle est très pratique et se décline en 3 tailles : 2,5 mètres, 3,5 mètres et 4,5 mètres. Sa voile est arrondie. Elle est solide et résistante au vent. On peut d’ailleurs aussi l’utiliser en intérieur ;
  • L’oriflamme trapèze et sa géométrie qui la distingue des autres en 3 tailles également : 3, 4 et 5 mètres. Il existe même une oriflamme trapèze XS de 2 mètres dont la taille offre un montage facile ;
  • L’oriflamme rectangle pour les amoureux d’une forme plus classique bénéficiant de 3 tailles également de 3, 4 et 5 mètres avec une grande surface publicitaire. On l’appelle également drapeau publicitaire rectangulaire ou atlas ;
  • Une oriflamme qui a le vent en poupe, (c’est le cas de le dire) appelée le beach flag plume, de la forme d’une plume comme son nom l’indique, avec ses qualités de flexibilité (pratique donc) et qui accroche le regard de près comme de loin. Tailles de 2,5 mètres à 5 mètres. Ce beach flag est utilisé surtout dans les stades.

La composition d’une oriflamme

Elle est dotée de 4 composants :

  • La voile en elle-même dite drapeau publicitaire, le mât pour l’enrouler, le pied pour le fixer et le sac pour transporter l’ensemble ;
  • Le mât, (accompagné de son rotor mécanique à roulements à bille le cas échéant pour autoriser la rotation en fonction de la direction du vent) est le plus souvent en aluminium ou en acier, mais il peut être également fabriqué en fibre de verre. Ces composants assurent une très bonne solidité, car il faut résister à des vents de 20 à 30 km/h (force 4 sur l’échelle de Beaufort, bien connue des marins) ;
  • Le socle ou base de support ou pied se décline en plusieurs versions : le simple piquet qu’on va planter ou visser dans le sol, le croisillon dont les branches vont stabiliser le support, le carré en béton, et le carré en plastique qu’on va remplir d’eau ou de sable, célèbre pour le support des parasols. Le dispositif « Autocal » permet même de fixer l’ensemble sur une roue de voiture ;
  • Le fourreau ou sac de transport ou sac de protection avec étiquette ou non, imprimé le cas échéant en noir ou blanc, pour transporter facilement votre beach flag publicitaire.

Les matières utilisées pour les oriflammes

Pour confectionner les drapeaux, outre de la toile de bâche qu’on peut sélectionner éventuellement ou du PVC expansé, on utilise essentiellement du textile de haute qualité à la maille ajourée ou du polyester tricoté en plusieurs mailles, résistant aux intempéries et aux rayures, avec traitement anti-UV et anti-feu et même apposition d’un vernis. L’obtention des couleurs se fait en HD par sublimation. Entendez par là que l’on va fixer les couleurs au moyen de pâtes portées à hautes températures pour aboutir à ce que l’on appelle la « thermo-fixation », et passer de l’état solide à un état gazeux. Beaucoup de fabricants utilisent dorénavant des pigments naturels dans leurs pâtes d’impression aqueuses et non chimiques. La densité du textile est de 110 grammes/m² pour une maille légère, de 130 grammes/m² pour une maille brillante résistant à la pollution, et de 450 grammes/m² pour une maille opaque avec impression recto/verso.

C’est un support écoresponsable, donc recyclable, avec un excellent rendu des couleurs, lavable à 30°, avec possibilité de repassage, et qui peut baliser des locaux commerciaux aussi bien « outdoor » que « indoor ».

L’oriflamme dans la publicité

Eu égard à ses caractéristiques, l’oriflamme est un acteur majeur de la publicité de rue appelée street marketing.

Ses caractéristiques dominantes sont les suivantes :

  • Mobilité du support grâce à son rotor, avec roulement à bille le plus souvent, qui permet au dispositif d’être toujours en mouvement sous l’action du vent et d’attirer le passant ;
  • Déploiement facile et rapide (3 minutes ) aussi bien en extérieur qu’à l’intérieur et transport aisé ;
  • Grand choix de modèles de voiles aussi bien en formes qu’en dimension (grandes surfaces de communication possibles). Grand choix également des couleurs et des messages. On peut même personnaliser son beach flag et obtenir du sur-mesure, et finir ou non avec un ourlet pour obtenir plus de solidité ;
  • 91 % de satisfaction clients (dernier sondage réalisé) ;
  • Robustesse, pérennité, et créativité du tissu imprimé ;
  • Grande visibilité grâce à sa hauteur ;
  • Accessibilité des tarifs. Il n’est pas nécessaire d’avoir de gros moyens pour accéder à ce dispositif ;
  • Puissance en nombre de contacts et impact sur le public grâce à l’image déployée et à la mémorisation qu’elle engendre ;
  • Outil de communication moderne comparé aux autres supports tels que les affiches, les Flyers, et les divers PLV ;
  • Pas d’autorisation préalable comme pour les autres PLV ;

Conclusion

« Tiens bon la voile et tiens bon le vent » chante Hugues Aufray. C’est exactement le leitmotiv de l’oriflamme, moyen moderne de communication.
Vous y constaterez que la célèbre citation de Jules César « Veni, Vidi, Vici » est devenue « Veni, VEDI, Vici »

Je suis Romain, spécialiste AdWords chez Kim Communication. J'aime les vieilles automobiles et aussi les objets vintages. Du coup, je me balade tous les week-ends dans les brocantes et autre. Je m'intéresse également à l'actualité internet, logique, vu mon job. Je lis donc pas mal. Il m'arrive aussi d'écrire une petite note quand je trouve une actualité à ne pas manquer.
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